Policière Musulmane suspendu pour non-hommage à charlie hebdo


Au nom de Dieu, le tout-Miséricordieux, le très miséricordieux

 

Une policière, mère de 39 ans ayant 4 enfants, a été suspendu de son travail pour avoir refusé de prendre part à la minute de silence concernant l’attentat sur Charlie Hebdo et a été accusé d’avoir été radicalisé.
Accuser une personne musulmane qui s’attache à sa religion de s’être radicaliser est généralement un terme provenant de personne hostile à la religion ou très ignorant de l’islam.

Cette musulmane reçoit souvent des attaques aux seins de ses collègues policiers et ses chefs dans les différents arrondissements où elle travaille, cette femme était oppressé bien avant l’affaire Charlie Hebdo.
Comme c’était le cas en 2010 où elle a été injustement convoqué en conseil de discipline pour port du voile.
En 2004, année où la France interdit aux adolescentes musulmanes de se cacher les cheveux à l’école, cette Sœur travaillait en service au deuxième district de la Direction de l’ordre public et de la circulation.
La soumise au Créateur n’avait eu semble t’il pas eu le moindre souci jusque là, Dieu est plus savant.
Mais lorsqu’ils découvrirent que c’était une femme qui respectait sa religion, en ne touchant pas les hommes, en se cachant les cheveux, ils commencèrent à lui causer du tort.
En 2009, elle finit à l’hôpital suite à une blessure au genou causé par ses collègues.

« 6 agents de police me saisirent par les jambes. Ils me prirent en  sandwitch. Ils me Brutalisèrent. A travers les portes, je pouvais voir mes collègues. »

La soeur a été suspendu le 14 Janvier 2015 pour avoir refusé d’observer le moment de silence.
Les Muslims condamnent les attentats mais condamnent également le magazine Charlie Hebdo qui a l’habitude de dénigrer Dieu et ses prophètes.

« Ils insultaient ma religion. Je ne peux pas.”(explique la soeur)

“Si tu n’es pas charlie, alors tu es terroriste” réagit la soeur aux accusations de certains journaux l’accusant de s’être radicalisé.

Sourate 29 verset 2. « Est-ce que les gens pensent qu’on les laissera dire : « Nous croyons! » sans les éprouver?« 

source : ibtimes.com/paris-policewoman-suspended-skipping-charlie-hebdo-tribute-1787976

JABHAT ISLAMIYA – Qui sont ces resistants Syrien?


Bismillâhi rRahmâni rRahim.

Nous ne cesserons d’être divisés tant que nous nous unissions pas sur une parole commune qui est « Lâ ilaha illa Allâh, Muhammadan Rassoullâh » et que notre compréhensoin ne soit pas basé sur le Qu’ran & la Sunna Selon la Compréhension des Salafs Salih. Ce n’est pas un secret que les groupes armées khawarij en Palestine et en Syrie s’entretuent et se rendent mécréant mutuellement. Comment s’unir avec autant de bannière et emir différent.
Jabhat islamiya temoigne que l’ASL est en réalité une millice armée laïque. jabhat islamiya a temoigné également ,en vidéo‚ avoir capturé un combattant d’EIIL qui a reconnu être Judaïste. Ils expliquent qu’à la base jabhat islamiya était des resistants syrien puis que leur groupe s’est internationalisé. Le groupe de frêre resistant jabhat islamiya apprenent leur religion de Jarbou, Ghounayman et rejette le Gouverneur de l’Etat Salafi d’Arabie ainsi que les savants de la sounnah. jabhat islamiya n’a donc aucun lien financter avec l’Arabie et Savants

Dans la peau d’un musulman : entretien d’embache en belgique


« J ai postulé pour un poste, j ai eu l entretien et on me dis le profil est bon.;. Mais la barbe faut la tailler »

En effet, en France et en Belgique, la religion du monothéisme pur est une partie très importante(voir déterminante) sur le profil du candidat aux yeux du recruteur, bien plus que le Curriculum vitae.

Avec la difficulté pour le musulman de travailler en France et en Belgique, il est difficile pour lui d’avoir l’argent nécessaire pour émigrer vers un pays muslim ou traduire des documents administratifs pour étudier la science de la bouche des savant dans les universités.

La France, ainsi que les pays pratiquant l’islamocide ne font toujours rien concernant les reconvertis qui sont bloqués(pas de travail, pas de pays d’origine muslim) afin de les aider financièrement et faciliter leur émigration vers un pays musulman.

La France n’as jamais voulu que l’on quitte la France, sinon le nombre d’immigrés n’augmenterait pas.

La France, veut emprissonner les musulmans ici pour les faire apostasier.

L’armée laïcardiste française à la chasse des musulmans Centrafriquains



Au nom de Dieu, le tout misericordieux, le très miséricordieux.

Non content du fait d’avoir laisser leur ancienne colonie en liberté, la France decide d’intervenir après avoir compris que la liberté des africains leur fournissait beaucoup trop d’ouverture d’esprit dans le fait d’unifier Allãh dans son adoration sans lui donner d’intermediaire.

En effet l’Etat Centre-Afriquain était devenu depuis un pays qui déclare que «Nul Divinité n’est Digne d’être Adorer en dehors d’Allãh et Muhammad est le dernier des messagers d’Allâh

La France, connu pour être un Etat radicaliste, laïcardiste, démoncratiste, franc-maçonnique, extremiste, n’as pu accepté ceci.
C’est ainsi que le Taghout radical,François Hollande, avec l’autorisation de l’ONU décida d’envoyé l’armée française connue pour ses meurtres lâches sur des bêbés afghans aux côtés de l’OTAN.

Presqu’un demi-millions de muslim ont été assassiné en Centre-Afrique. De plus, avec l’aide de l’ancien dictateur François Bozizé, des milices terroristes revolutionnaire non musulmanes dans l’Etat islamique de Centre-Afrique tel des croisées chrétienne appelant à la guerre sainte, des anciens prisonnionnés libérés avant le départ du tyran François Bozizé, des bandits armés, etc …

Avec les rebelles et l’armée Française, de nombreux nomades Peuls innocents ont été décapités en une nuit.
Les vénérateurs du Prophête Jésus, Chrétien(ou Chrétieniste extremiste radicaliste pour ceux qui considèrent que Jésus est innocent de celà, et du Shirk) , ont effectué, armés de machette, à eux seul 22 morts et 42 blessés dont un nombre conséquent d’enfant.

Plus de 80 corps tués par des armes et machettes ont été trouvré dont femmes et enfants; l’AFP reconnait que 100% des cadavres sont musulmans.
Persecution Islamocide, massacres antimusulmans.
C’est un genocide injuste, une guerre avec qu’une seul armée et des millices sans personne en face à part de simple commercants musulmans ou des nomades qui se font tué dans des mosquées.

Dieu dit : « Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu’à ce que tu suives leur religion. -Dis : « Certes, c’est la direction d’Allâh qui est la vraie direction ». Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n’auras contre Allâh ni protecteur ni secoureur.» {S. 2 V. 120}

Ibn Taymiyya: « Au sujet du Djihad défensif, dont le but est de faire repousser un agresseur, c’est le type de Djihad à caractère obligatoire qui pèse le plus. Il y a une unanimité qu’il faut protéger la Religion et ce qui est sacré. Le premier engagement après la Foi consiste à repousser l’ennemi agresseur qui assaille la Religion et ses affaires. Il n’y a aucune exigence conditionnelle telle que des approvisionnements, moyens du transport, mais plutôt, il faut combattre avec les moyens disponibles immédiatement » (al-Fatawa al-Koubara, 4/608 ).

Pour qu’un pays muslim voisin intervienne pour secourir leur frêres oppressé, il faut l’autorisation du gouverneur comme se fut le cas pour la Palestine avec le roi Faycal ou la defense d’afghanistan contre les envahiseurs soviétiques. C’est également le gouverneur qui annule les pactes de paix ou non, et ce n’est pas à la population qu’incombe le péché dans le cas où le gouverneur tomberait dans l’erreur. En effet, c’est le gouverneur qu’est questionné par Allâh sur ses devoirs de gouverneurs, car la population a juste obéi au gouverneur en ayant conscience que c’est le dirigeant qui donne la décision de ceci, Contrairement à la secte des kharijistes qui considerent que le Jihad necessite pas l’autorisation du dirigeant et des parents, et vous constatez le chaos que celà donne dans le monde.
Donc, le moins que l’on puisse faire malheuresement est de prier pour les frêres oppressés en Centre-Afrique et dans le monde, qu’Allâh augmente la foi des gouverneurs.

source : http://www.islametinfo.fr/2013/12/05/centrafrique-quand-les-medias-francais-nient-le-caractere-antimusulman-des-massacres/
http://www.islametinfo.fr/2013/12/05/centrafrique-massacres-de-musulmans-ils-ont-tue-mon-tout-petit-bebe-a-coups-de-machette/

Carpentras : Des profanations islamocide sur une Mosquée



Au nom de Dieu, le tout miséricordieux, le très miséricordieux.

Durant la nuit du 18 octobre 2013 au vendredi 19 octobre après midi, des inscriptions anti-islam et des croix gammées ont été effectué sur le mur d’enceinte de la mosquée de Carpentras.
Carpentras est une ville situé dans la region française Provence-Alpes-Côte d’Azur, plus précisément dans le 84 dont le nom du département est Vaucluse. Les tags blasphematoires s’étendent sur une bande de 30 mètres de long.

La député de la troisième circonscription de Vaucluse (Marie-Maréchal Lepen), réagit en insultant et dénigrant ceux ayant commis
cet acte criminel :

«Rien ne saurait justifier de telles dégradations. Les auteurs, certainement guidés par la bêtise et la volonté d’attiser les haines, ne méritent aucune compassion»

Ceci est sans non rapeller :

Sourate 8 verset 48 « Et quand le Diable leur eut embelli leurs actions et dit : « Nul parmi les humains ne peut vous dominer aujourd’hui, et je suis votre soutien. » Mais, lorsque les deux groupes furent en vue l’un de l’autre, il tourna les deux talons et dit : « Je vous désavoue. Je vois ce que vous ne voyez pas; je crains Allah, et Allah est dur en punition » .

Le muslim doit émigré avec fierté vers les pays musulmans, en effet, il est interdit aux muslims qui ont la capacité d’émigrer vers un pays muslim de rester dans un pays oû l’on ne peut pratiquer la religion divine ouvertement.
De même qu’il est interdit aux muslims d’émigrer vers les pays où l’on ne peut pratiquer notre religion ouvertement.
Si vous venez en France pour le luxe et l’ici-bas, la France vous impose de laisser la religion et l’au-delà.
S

Quel contrainte agaçante que de se réunir entre muslim afin d’effectué la prière de l’aid pour Allâh, tout en recevant un discours sur la laïcité et de la neutralité religieuse par le maire de la ville à l’intérieur de la mosquée.

Quel contrainte que des imam de la voie prophétique nous effectue une prêche sur l’unicité dans l’adoration d’Allâh et la véracité de la religion et que dans les minutes qui suivent le maire effectue une prêche sur le pluralisme, de choisir les divinité à adorer que l’on veut au nom de la liberté individuel.

N’immigrez pas en France sans raison valable. N’immigrez pas en France si vous ne voulez pas que les enfants de vos enfants danse avec le symbole « plus » en invoquant d’autre nom que Dieu.

Ce pays où lorsque la femme s’habille, elle paye au moins cent cinquante euros. Ce pays faisant les yeux doux à l’Arabie Saoudite et le Qatar pour l’argent et le Pétrole, mais lorsqu’il s’agit de leur employé français musulman, c’est des insultes envers Allâh (Islamocide à l’emploi).

Combien étaient riches justement en terres d’islam et sont devenus pauvres en France.

En Arabie les enfants sont éduqués sur le monothéisme de Dieu dans l’adoration, en france les enfants sont éduqués sur la doctrine franc-maçonnique de la laïcité.

Source : http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/8.html
20minutes.fr/societe/1239067-20131020-mosquee-carpentras-croix-gammees-inscriptions-racistes-mur-enceinte

Coran piétiné sur Internet, La Tunisie saisit Interpol


Au nom d’Allâh, le tout misericordieux, le très misericordieux.

Le ministère tunisien de l’Intérieur a indiqué « A la suite de la publication sur des réseaux sociaux d’une photo d’un jeune en train de piétiner un exemplaire du Coran, une enquête préliminaire a déterminé que la photo a été prise en dehors du territoire de la république de Tunisie par un jeune Tunisien de moins de 20 ans résidant dans un pays européen »

source : http://www.tuniscope.com/index.php/article/32223/actualites/tunisie/interpol-125809

La viande Halal, moins cher que la viande impure



Au nom d’Allâh le tout miséricorde, le très miséricordieux.

« Nos moyens étaient très limités et la viande non-halal nous restait toujours sur les bras. De plus, chacun était libre d’apporter ce qu’il souhaitait » c’est le temoignagne de la directrice d’une école maternelle située dans un quartier de montpellier.

Cette école, lors de la fin d’année scolaire, organisa donc un barbecue halal dans lequel se trouvaient des merguez, viandes et saucisses licites.

Mais ceci est chez les laïcard commetre un crime et être de mauvaise foi.
« Personne ne l’a fait exprès, personne n’était de mauvaise foi. Cette histoire est réglée » répond l’inspecteur de l’Education nationale aux plainte des parents. L’école fût excusée pour manque de moyen.

Pourtant dans d’autre pays, tel le Canada, des garderies servent des repas halal ou végétariens à tous les enfants afin de respecter les interdits divins.

source : http://journaldumusulman.fr/polemique-autour-dun-barbecue-halal-dans-une-maternelle/

Argenteuil : Nouvel agression anti islam sur une fille



Au nom de Dieu, le tout misericotde, le tres Misericordieux.

Aujourd’hui, argenteuil, rue de calais, une jeune fille musulmane a été violemment agressée dans la matinée de ce Jeudi 13 Juin 2013.

À plusieurs, les agresseurs ont frappé la fille enceinte, arraché son voile et l’ont séverement tiré ses cheveux.
La soeur se trouve actuellement aux urgences de l’hôpital d’Argenteuil.

Ceci est sans non rappeller : https://salafiactu.wordpress.com/2013/06/07/islamocide-une-fille-de-17-ans-sans-defense-frappe-par-2-trentenaire/

L’identité des criminels sont encore restés inconnu, mais pourtant hier, dans cet même ville, deux frêres ont été, quant à eux, identifiés et mis en garde à vue pour avoir défendu l’honneur d’une soeur portant le niqab.

Qu’Allâh Azaouadjal nous facilite la Hijra.

source : leparisien.fr/val-d-oise-95/argenteuil-nouvelle-agression-d-une-femme-voilee-13-06-2013-2893245.php
actualite.portail.free.fr/toute-l-actu/12-06-2013/a-argenteuil-le-controle-d-une-femme-en-niqab-vire-a-l-emeute/

La Turquie : Epreuve des anarchistes laïcards


Bismillâhi rRahmani rRahim

Afin de preserver les bonnes moeurs, un couple s’embrassant en plein millieu de la rue fut sanctionné par les agents municipaux.
Mais, celà entreina la colère des laïcards qui, afin de protester, decidèrent d’inciter des jeunes par le biais des réseaux sociaux, de participer à une « manifestaion » qui constitua à s’embrasser en public.
200 jeunes seulement environ ont répondu à l’appel.

Ceci est sans rapeller : https://salafiactu.wordpress.com/2013/05/01/le-rouge-a-levre-banni-pour-les-hotesses/#comments

Les Laïcards reprochent au gouverneur Turc, de vouloir propager les valeurs Islamique dans un pays musulman, en remettant ainsi en question la mise en place de la Laïcité par le Taghout Attaturk, Attaturk qui a officialement aboli le Grand Etat Musulman(Khilafat)en 1924.

Ils reprochent egalement que le gouvernement musulman Turc s’oppose à la consommation d’alcool , qui est interdit en Islam:

«Toute boisson susceptible d’enivrer est illicite, en si petite quantité que ce soit » « Kull muskir haram, kathiruh wa qaliluh »Hadith rapporté par Al Bukhari et Muslim.

La Turquie est devenue plus croyante et plus religieuse depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de justice et du développement (AKP) du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

source : http://www.linfodumusulman.fr/en-turquie-des-baisers-publics-en-guise-de-contestation/

Cour Europeenne : la laicite est incompatible avec l’Islam



La cour européenne des droits de l’homme(CDEH) a déclaré, lors de l’arrêt du 31 juillet 2001 annoncant la fermeture d’un parti Musulman turc en Turquie, que les droits de l’homme(frabriqué en 1950) et la démocratie sont incompatibles avec La Loi Divine.

«(…) 11.  Le 21 mai 1997, le procureur général près la Cour de cassation saisit la Cour constitutionnelle turque d’une action en dissolution du R.P. Il reprochait au R.P. de constituer un « centre » (mihrak) d’activités contraires au principe de laïcité. A l’appui de sa demande, le procureur général invoquait notamment les actes et propos suivants des dirigeants et membres du R.P.  :
‑  Le président et les autres dirigeants du R.P. soutenaient, dans toutes leurs interventions publiques, le port du foulard islamique dans les écoles publiques et dans les locaux d’administrations publiques, alors que la Cour constitutionnelle avait déjà déclaré que cela allait à l’encontre du principe de laïcité inscrit dans la Constitution.
‑  Lors d’une réunion relative à la révision constitutionnelle, le président du R.P., Necmettin Erbakan, avait formulé des propositions tendant à abolir le système laïque de la République. Il avait suggéré que les fidèles de chaque mouvement religieux suivent les règles propres à leur organisation et non plus les règles de droit de la République.(…)
24.  Quant au fond, la Cour constitutionnelle estima que si les partis politiques étaient les principaux acteurs de la vie politique démocratique, leurs activités n’échappaient pas à certaines restrictions. Notamment, leurs activités incompatibles avec le principe de la prééminence du droit ne pouvaient être tolérées. La Cour constitutionnelle invoqua les dispositions constitutionnelles imposant le respect de la laïcité aux divers organes du pouvoir politique. Elle rappela également les nombreuses dispositions de la législation interne obligeant les partis politiques à appliquer le principe de laïcité dans plusieurs domaines de la vie politique et sociale. La Cour constitutionnelle fit valoir que la laïcité était l’une des conditions indispensables de la démocratie. Selon elle, le principe de laïcité était garanti en Turquie sur le plan constitutionnel, en raison de l’expérience historique du pays et des particularités de la religion musulmane. La Cour fit observer l’incompatibilité du régime démocratique avec les règles de la Charia. Elle rappela que le principe de laïcité interdisait à l’Etat de témoigner une préférence pour une religion ou croyance précise et constituait le fondement de la liberté de conscience et de l’égalité entre les citoyens devant la loi. Selon la Cour constitutionnelle, l’intervention de l’Etat en vue de sauvegarder la nature laïque du régime politique devait être considérée comme nécessaire dans une société démocratique.
25.  Pour la Cour constitutionnelle, les éléments de preuve suivants démontraient que le R.P. était devenu un « centre d’activités contraires au principe de laïcité » :
‑  Le président du R.P., Necmettin Erbakan, avait encouragé le port du foulard islamique dans les établissements publics et scolaires. (…)

Dans son discours du 14 décembre 1995, précédant aux élections législatives, il avait déclaré ce qui suit :

« (…) les recteurs (d’université) vont s’incliner devant le voile quand le R.P. sera au pouvoir ».

Or, manifester ainsi sa religion équivalait à faire pression sur les personnes qui ne suivaient pas cette pratique et créait une discrimination fondée sur la religion ou les croyances. Cette conclusion était renforcée par les constatations de la Cour constitutionnelle et du Conseil d’Etat dans diverses affaires et par la jurisprudence de la Commission européenne des Droits de l’Homme dans les requêtes nos 16278/90 et 18783/91 concernant le port du foulard dans les universités.

(…)- Le vice-président du R.P., Ahmet Tekdal, avait indiqué, dans un discours prononcé en 1993 lors d’un pèlerinage en Arabie saoudite et retransmis par une chaîne télévisée en Turquie, qu’il préconisait l’instauration d’un régime basé sur la Charia :(…)
‑  Le vice-président du R.P. et ministre de la Justice, Şevket Kazan, avait rendu visite à une personne qui se trouvait en détention provisoire pour activités contraires au principe de laïcité et lui avait ainsi marqué son soutien en sa qualité de ministre.(…)

27.  La Cour constitutionnelle rappela qu’elle prenait en considération les textes internationaux concernant la protection des droits de l’homme, y compris la Convention. Elle invoqua également les restrictions prévues par le deuxième paragraphe de l’article 11 et par l’article 17 de la Convention. Elle fit observer dans ce contexte que les dirigeants et les membres du R.P. utilisaient les droits et libertés démocratiques en vue de remplacer l’ordre démocratique par un système fondé sur la Charia. Selon la Cour, lorsqu’un parti politique poursuivait des activités visant à mettre fin à l’ordre démocratique et utilisait sa liberté d’expression pour appeler à passer à l’action dans ce sens, la Constitution et les normes supranationales de sauvegarde des droits de l’homme autorisaient sa dissolution. (…)

43.  La Convention européenne des Droits de l’Homme doit se comprendre et s’interpréter comme un tout. Les droits de l’homme constituent un système intégré visant à protéger la dignité de l’être humain ; la démocratie et la prééminence du droit (rule of law) tiennent à cet égard un rôle clé.
La démocratie suppose de donner un rôle au peuple. Seules peuvent être investies des pouvoirs et de l’autorité de l’Etat des institutions créées par et pour le peuple ; les lois doivent être interprétées et appliquées par un pouvoir judiciaire indépendant. Il n’y a pas de démocratie lorsque la population d’un Etat, même majoritairement, renonce à ses pouvoirs législatif et judiciaire au profit d’une entité qui n’est pas responsable devant le peuple qu’elle gouverne, que cette entité soit laïque ou religieuse.
La prééminence du droit signifie que tous les êtres humains sont égaux devant la loi, en droits comme en devoirs. Toutefois, la loi doit tenir compte des différences, étant entendu qu’il s’agit de distinctions entre les personnes et les situations qui ont une justification objective et raisonnable, visent un but légitime, sont proportionnées et conformes aux principes qui règnent normalement dans les sociétés démocratiques. Or on ne saurait dire que la prééminence du droit règne sur le plan laïque lorsque des groupes de personnes subissent une discrimination au seul motif qu’ils représentent des sexes différents ou des convictions politiques et/ou religieuses différentes. Il ne règne pas non plus lorsque des systèmes juridiques entièrement différents sont créés pour de tels groupes.
Il existe un lien très étroit entre la prééminence du droit et la démocratie. La loi ayant pour fonction d’établir des distinctions sur la base de différences pertinentes, il ne saurait y avoir de réelle prééminence du droit sur une longue période si les personnes soumises aux mêmes lois n’ont pas le dernier mot au sujet de leur contenu et de leur mise en œuvre.
44.  La Cour rappelle en outre que, malgré son rôle autonome et la spécificité de sa sphère d’application, l’article 11 doit s’envisager aussi à la lumière de l’article 10. La protection des opinions et de la liberté de les exprimer constitue l’un des objectifs de la liberté de réunion et d’association consacrée par l’article 11. Il en va d’autant plus ainsi dans le cas de partis politiques, eu égard à leur rôle essentiel pour le maintien du pluralisme et le bon fonctionnement de la <strong›démocratie. (…)

50.  La Cour a précisé que dans une société démocratique, où plusieurs religions coexistent au sein d’une même population, il peut se révéler nécessaire d’assortir cette liberté de limitations propres à concilier les intérêts des divers groupes et à assurer le respect des convictions de chacun (arrêt Kokkinakis précité, p. 18, § 33).
(…)
La Cour constitutionnelle a rappelé qu’un tel système, qui avait ses origines dans l’histoire de l’Islam en tant que régime politique, s’opposait au sentiment d’appartenance à une nation ayant une unité législative et judiciaire. Un tel système porterait naturellement atteinte à l’unité judiciaire, puisque chaque mouvement religieux se doterait de ses propres juridictions et les tribunaux de l’ordre juridique général seraient tenus d’appliquer le droit selon la religion des comparants, obligeant ces derniers à dévoiler leurs convictions. Pareil système saperait également l’unité législative, étant donné que chaque mouvement religieux aurait compétence pour édicter les règles de droit applicables en son sein. (…)
Selon la Cour, un tel modèle de société ne saurait passer pour compatible avec le système de la Convention, pour deux raisons :
D’une part, il supprime le rôle de l’Etat en tant que garant des droits et libertés individuels et organisateur impartial de l’exercice des diverses convictions et religions dans une société démocratique, puisqu’il obligerait les individus à obéir, non pas à des règles établies par l’Etat dans l’accomplissement de ses fonctions précitées, mais à des règles statiques de droit imposées par la religion concernée. Or, l’Etat a l’obligation positive d’assurer à toute personne dépendant de sa juridiction de bénéficier pleinement, et sans pouvoir y renoncer à l’avance, des droits et libertés garantis par la Convention (voir, mutatis mutandis, l’arrêt Airey c. Irlande du 9 octobre 1979, série A n° 32, p. 14, § 25). (…)

71.  Quant au second groupe des moyens retenus par la Cour constitutionnelle, celle-ci a estimé que le R.P. avait l’intention d’instaurer la Charia (la loi islamique) comme droit commun et comme droit applicable à la communauté musulmane. Or, pour la Cour constitutionnelle, la Charia serait l’antithèse de la démocratie , dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison, des conceptions de la liberté, de l’indépendance, ou de l’idéal de l’humanité développé à la lumière de la science.(…)

72.  A l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. La Cour relève que, lues conjointement, les déclarations en question qui contiennent des références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout. Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. En outre, les déclarations qui concernent le souhait de fonder un « ordre juste » ou un « ordre de justice » ou « ordre de Dieu », lues dans leur contexte, même si elles se prêtent à diverses interprétations, ont pour dénominateur commun de se référer aux règles religieuses et divines pour ce qui est du régime politique souhaité par les orateurs. Elles traduisent une ambiguïté sur l’attachement de leurs auteurs pour tout ordre qui ne se base pas sur les règles religieuses. Selon la Cour, un parti politique dont l’action semble viser l’instauration de la Charia dans un Etat partie à la Convention peut difficilement passer pour une association conforme à l’idéal démocratique sous-jacent à l’ensemble de la Convention.

73.  La Cour estime également que, considérées isolément, les prises de position des dirigeants du R.P., notamment sur la question du foulard islamique ou sur l’organisation des horaires dans le secteur public en fonction de la prière, et certaines de leurs initiatives, telles que la visite de M. Kazan, alors ministre de la Justice, à un membre de son parti inculpé d’incitation à la haine fondée sur la discrimination religieuse, ou la réception offerte par M. Erbakan aux dirigeants des différents mouvements islamiques, ne constituaient pas une menace imminente pour le régime laïque en Turquie. Cependant, la Cour juge convaincante la thèse du Gouvernement selon laquelle ces actes et prises de position étaient conformes au but inavoué du R.P. d’instaurer un régime politique fondé sur la Charia. (…) »

source : hudoc.echr.coe.int/sites/eng/pages/search.aspx?i=001-64174