Un boxeur meurt suite aux coups au visage


Au Nom du Dieu, le total misericordieux, le très misericordieux.

Durant une bagarre sportive s’étant organisé le samedi 19 Octobre 2013, le boxeur mexicain Francisco Leal est mort de blessures subites contre son compatriote Raul Hirales , Leal fut vaincu officiellement par KnockOut au 8éme round, après un terrible assaut de coups de points.

Après l’arrêt du combat, Leal fit un coma. Le boxeur mexicain fut transféré d’urgence à trois hôpitaux, de Los Cabos à Laz Paz, pour finalement décédé à l’hôpital San Diego. Malgré son palmares(20-8-3, 13 KO) ainsi que tous les effors des médecins, le jeune boxeur ne pu être reanimé et meurt quelques heures après le combat.

Le Dernier des Prophètes, Muhammad (que la prière et la bénédiction de Dieu soit sur lui), a dit : «Quand l’un de vous combat son frère qu’il évite le visage car Allah a créé Adam en Son image !» (Rapporté par l’imam Muslim) [voir explication http://www.manhajulhaqq.com/spip.php?article389 ]

Source : tout-sur-la-boxe.net/?p=37426

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Oum Soulayman, Du Catholicisme à l’Islam



«Après ma conversion, ma mère est parti voir le prêtre. Elle lui a dit que j’étais musulman. Il a dit à ma mère : Votre fils va en Enfer!

Quand ma mère a entendu le prêtre, elle a commencé à avoir des doutes en le christianisme.Elle appelait les prêtres…Les prêtres ne pouvaient pas répondre à ses questions. Elle me demandait de leur parler, mais ils ne pouvaient pas répondre.

Puis elle me posait des questions sur le Tawhid et sur Jésus et sur la Trinité. Je lui montrais que la Trinité est fausse. Je lui montrais qu’on ne devait pas prier Jésus, Marie ou les Saints, mais Dieu seul. Et lentement elle a compris.

Puis en 1993 elle est devenue musulmane avec ma petite soeur. Elle est morte musulmane en 2010 Rahimahallah.

Elle était Salafiyyah et elle détestait les Bid’ahs. Elle est enterrée au cimetière Islamique ici à Laval.

Qu’Allah lui fasse miséricorde, lui pardonne ses péchés et la fasse entrer dans son Paradis avec les pieux. »

source : @SulaimanHayiti

Pourquoi ne faut-il pas acheter la Playstation 4?



Bismillâhi rRahmâni Rahim
As salamou Alaykoum wa rahmatoulâhi wa barakatuh.

Les jeux vidéos ayant un succes mondial, sont implatés dans les pays mécréant et musulmans.

Dépassant le cinéma dans le premier divertissement.

Les jeux vidéos moderne tentent de plus en plus à tourner dans le réalisme, que ce soit dans la maniabilité ou le graphisme des personnages. Tandis que pour le scenario, la realité est souvent mélangé avec le mensonge et insufle du shirk comme c’est le cas pour le jeu Assassin s Creed dont le héros descendant de la secte des hashashin devient un prophete élu par une diablesse pour sauver le monde monderne des conspirateurs, et d innombrable blashpheme mélangeant le vrai et le mensonge.. Cependant il existe des jeux ne touchant pas la croyance comme les jeux de voitures, sport, combat, action, etc…  

Nous sommes beaucoup de musulmans à jouer aux jeux vidéos et aimerons savoir si ces jeux vidéos sont considérés comme des représentarions d’images interdites, et s’il est autorisé de vendre ces jeux vidéos.

La reponse du Savant Abdullah Al Adani, qu’Allah le préserve, en résumé :

Tous les jeux vidéos représentant des êtres doués d’âme sont interdits. Cependant, jouer à un jeu comme celui mentionné dans la question n’est pas de la mécréance mais un grand péché.

La réponse du Savant Abdullah Al Adani, qu’Allah le préserve, semble nous avoir éclairci concernant les jeux vidéos avec représentations d’images qui sont interdit. Et que les actes de mécréance commis dans ces jeux par le joueur sont des grands péchés.

Les jeux vidéos mentionnés dans la seconde partie de la question concernant la vente de ces jeux : 
-concerne les jeux vidéos(en general) contenant des être humains avec des visages, 

-et les jeux présentés comme réaliste mais mélangant fourbement la réalité aux mensonge blashphématoire comme cité plus haut, qui égarent encore plus le mécréant dans sa mécréance, le joueur passe parfois à l’acte de mécréance comme par exemple le jeu cité plus haut oú le héro utilise le fruit qu’Adam alayhi salam avait mangé comme armes psychiques,

les blashphémes fourbement intégrés semble trop nombreux pour être mentionné.

Voici la réponse en résumé du Savant Abdullah Al Adani, qu’Allah le préserve:

concernant les jeux où le joueur accomplit un acte de mécréance :

Il est possible que cela atteigne le degré de mécréance. Je dis que cela est possible car je ne connais pas la description exacte de ce jeu. Mais si une personne accomplit un acte de mécréance, même pour s’amuser, le jugement s’applique sur elle. Cela est donc strictement interdit et peut conduire à la mécréance.

Concernant la vente de jeux vidéos, voici sa réponse en résumé :

Cela est interdit à la base étant donné qu’il y a dans ces jeux des représentations d’être doués d’âmes.

source : Avis juridique sur les jeux vidéos moderne http://forum.daralhadith-sh.com/discussion/comment/310#Comment_310
http://forum.daralhadith-sh.com/discussion/175/les-jeux-video#Item_2

Travesti attrapé à temps à la Mosquée du Prophète, Alayhi Salat wa Salam



Bismillâhi rRahmâni Rahîm

Les agents de Securité de Medine ont retenu un Arabe expatrié car il est rentré dans la section feminine de la Mosque du Prophète.

Une personnel de la securité féminine de la mosquée commencait à trouver la manière dont le suspect marché douteuse.

Elle s’approcha du suspect, celà qui confirma son soupçon, que c’était un homme dans une robe de femme. Elle en informa immediatement la securité de la mosquée.

Le Porte Parole de la police de Médine, le Colonel Fahd Al-Ghannam, a dit que l’homme était entré dans la mosquée déguisé sous des vetements féminin afin de piquer des porte-monnaie de soeurs pleinement occupées et concentrées dans leur Salat.

D’après Ibn Abbas (qu’Allah les agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a maudit les hommes qui ressemblent aux femmes et les femmes qui ressemblent aux hommes.(Rapporté par Boukhari dans son sahih n°5885)

source : http://www.saudigazette.com.sa/index.cfm?method=home.regcon&contentid=20130630171751

Al-Oussoul Ath-Thalaatha : Les Trois Fondements de l’Islam



Au nom de Dieu, le tout misericorde, le tres misericordieux.

« Qui est ton seigneur ? »
« Quelle est ta religion ? »
« Qui est ton Prophete ? »
[Abou Dawoud, 4753, Ahmad (18063)]

Al Oussoul Ath-Thalâtha – Explication des 3 Fondements :
http://www.lavoiedroite.com/cours-audio/al-oussoul-ath-thalatha-explication-des-3-fondements (14 cours)

AL-OUSOUL ATH-THALAATHA : SAVANT IBN BAZ (RÉSUMÉ) :
http://www.salafidemontreal.com/old/index.php/cours-sur-la-aqidah/al-ousoul-ath-thalaatha/5-sheikh-ibn-abd-al-aziz-ibn-baz.html (8 cours)

AL-OUSOUL ATH-THALAATHA : SAVANT MOHAMMAD AMAAN AL-JAAMI:
http://www.salafidemontreal.com/old/index.php/cours-sur-la-aqidah/al-ousoul-ath-thalaatha/54-al-ousoul-ath-thalaatha-sheikh-mohammad-amaan-al-jaami.html (30 cours)

AL-OUSOUL ATH-THALAATHA : SAVANT SALIH AL-FAWZAN :
http://www.salafidemontreal.com/old/index.php/cours-sur-la-aqidah/al-ousoul-ath-thalaatha/55-al-ousoul-ath-thalaatha-sheikh-salih-al-fawzan-.html (48 cours)

AL-OUSOUL ATH-THALAATHA : SAVANT ZAYD AL-MADKHALI:
http://www.salafidemontreal.com/old/index.php/cours-sur-la-aqidah/al-ousoul-ath-thalaatha/141-al-ousoul-ath-thalaatha-sheikh-zayd-al-madkhali.html (12 cours)

Commentaires sur les 3 fondements :
http://www.lavoiedroite.com/conferences/commentaires-sur-les-3-fondements (2 cours)

EXPLICATION DU LIVRE : LES TROIS FONDEMENTS :
http://www.ahl-al-athar.com/index.php/souleyman-al-gwadeloupi/al-aquida-le-dogme/214-explication-du-livre-les-trois-fondements.html (11 cours)

RÉSUMÉ DES TROIS FONDEMENTS :
http://www.ahl-al-athar.com/index.php/ammar-de-medine/al-aquida-la-croyance/88-resume-des-trois-fondemants.html (6 audios)

Sharh Oussoul Al Thalaatha par le Savant ‘Ubayd Al-Jabiri:
http://www.spfbirmingham.com/index.php/audio/aquidah-et-manhaj-croyance-et-methodologie/11-sharh-oussoul-al-thalaatha.html (17 cours)

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Cour Europeenne : la laicite est incompatible avec l’Islam



La cour européenne des droits de l’homme(CDEH) a déclaré, lors de l’arrêt du 31 juillet 2001 annoncant la fermeture d’un parti Musulman turc en Turquie, que les droits de l’homme(frabriqué en 1950) et la démocratie sont incompatibles avec La Loi Divine.

«(…) 11.  Le 21 mai 1997, le procureur général près la Cour de cassation saisit la Cour constitutionnelle turque d’une action en dissolution du R.P. Il reprochait au R.P. de constituer un « centre » (mihrak) d’activités contraires au principe de laïcité. A l’appui de sa demande, le procureur général invoquait notamment les actes et propos suivants des dirigeants et membres du R.P.  :
‑  Le président et les autres dirigeants du R.P. soutenaient, dans toutes leurs interventions publiques, le port du foulard islamique dans les écoles publiques et dans les locaux d’administrations publiques, alors que la Cour constitutionnelle avait déjà déclaré que cela allait à l’encontre du principe de laïcité inscrit dans la Constitution.
‑  Lors d’une réunion relative à la révision constitutionnelle, le président du R.P., Necmettin Erbakan, avait formulé des propositions tendant à abolir le système laïque de la République. Il avait suggéré que les fidèles de chaque mouvement religieux suivent les règles propres à leur organisation et non plus les règles de droit de la République.(…)
24.  Quant au fond, la Cour constitutionnelle estima que si les partis politiques étaient les principaux acteurs de la vie politique démocratique, leurs activités n’échappaient pas à certaines restrictions. Notamment, leurs activités incompatibles avec le principe de la prééminence du droit ne pouvaient être tolérées. La Cour constitutionnelle invoqua les dispositions constitutionnelles imposant le respect de la laïcité aux divers organes du pouvoir politique. Elle rappela également les nombreuses dispositions de la législation interne obligeant les partis politiques à appliquer le principe de laïcité dans plusieurs domaines de la vie politique et sociale. La Cour constitutionnelle fit valoir que la laïcité était l’une des conditions indispensables de la démocratie. Selon elle, le principe de laïcité était garanti en Turquie sur le plan constitutionnel, en raison de l’expérience historique du pays et des particularités de la religion musulmane. La Cour fit observer l’incompatibilité du régime démocratique avec les règles de la Charia. Elle rappela que le principe de laïcité interdisait à l’Etat de témoigner une préférence pour une religion ou croyance précise et constituait le fondement de la liberté de conscience et de l’égalité entre les citoyens devant la loi. Selon la Cour constitutionnelle, l’intervention de l’Etat en vue de sauvegarder la nature laïque du régime politique devait être considérée comme nécessaire dans une société démocratique.
25.  Pour la Cour constitutionnelle, les éléments de preuve suivants démontraient que le R.P. était devenu un « centre d’activités contraires au principe de laïcité » :
‑  Le président du R.P., Necmettin Erbakan, avait encouragé le port du foulard islamique dans les établissements publics et scolaires. (…)

Dans son discours du 14 décembre 1995, précédant aux élections législatives, il avait déclaré ce qui suit :

« (…) les recteurs (d’université) vont s’incliner devant le voile quand le R.P. sera au pouvoir ».

Or, manifester ainsi sa religion équivalait à faire pression sur les personnes qui ne suivaient pas cette pratique et créait une discrimination fondée sur la religion ou les croyances. Cette conclusion était renforcée par les constatations de la Cour constitutionnelle et du Conseil d’Etat dans diverses affaires et par la jurisprudence de la Commission européenne des Droits de l’Homme dans les requêtes nos 16278/90 et 18783/91 concernant le port du foulard dans les universités.

(…)- Le vice-président du R.P., Ahmet Tekdal, avait indiqué, dans un discours prononcé en 1993 lors d’un pèlerinage en Arabie saoudite et retransmis par une chaîne télévisée en Turquie, qu’il préconisait l’instauration d’un régime basé sur la Charia :(…)
‑  Le vice-président du R.P. et ministre de la Justice, Şevket Kazan, avait rendu visite à une personne qui se trouvait en détention provisoire pour activités contraires au principe de laïcité et lui avait ainsi marqué son soutien en sa qualité de ministre.(…)

27.  La Cour constitutionnelle rappela qu’elle prenait en considération les textes internationaux concernant la protection des droits de l’homme, y compris la Convention. Elle invoqua également les restrictions prévues par le deuxième paragraphe de l’article 11 et par l’article 17 de la Convention. Elle fit observer dans ce contexte que les dirigeants et les membres du R.P. utilisaient les droits et libertés démocratiques en vue de remplacer l’ordre démocratique par un système fondé sur la Charia. Selon la Cour, lorsqu’un parti politique poursuivait des activités visant à mettre fin à l’ordre démocratique et utilisait sa liberté d’expression pour appeler à passer à l’action dans ce sens, la Constitution et les normes supranationales de sauvegarde des droits de l’homme autorisaient sa dissolution. (…)

43.  La Convention européenne des Droits de l’Homme doit se comprendre et s’interpréter comme un tout. Les droits de l’homme constituent un système intégré visant à protéger la dignité de l’être humain ; la démocratie et la prééminence du droit (rule of law) tiennent à cet égard un rôle clé.
La démocratie suppose de donner un rôle au peuple. Seules peuvent être investies des pouvoirs et de l’autorité de l’Etat des institutions créées par et pour le peuple ; les lois doivent être interprétées et appliquées par un pouvoir judiciaire indépendant. Il n’y a pas de démocratie lorsque la population d’un Etat, même majoritairement, renonce à ses pouvoirs législatif et judiciaire au profit d’une entité qui n’est pas responsable devant le peuple qu’elle gouverne, que cette entité soit laïque ou religieuse.
La prééminence du droit signifie que tous les êtres humains sont égaux devant la loi, en droits comme en devoirs. Toutefois, la loi doit tenir compte des différences, étant entendu qu’il s’agit de distinctions entre les personnes et les situations qui ont une justification objective et raisonnable, visent un but légitime, sont proportionnées et conformes aux principes qui règnent normalement dans les sociétés démocratiques. Or on ne saurait dire que la prééminence du droit règne sur le plan laïque lorsque des groupes de personnes subissent une discrimination au seul motif qu’ils représentent des sexes différents ou des convictions politiques et/ou religieuses différentes. Il ne règne pas non plus lorsque des systèmes juridiques entièrement différents sont créés pour de tels groupes.
Il existe un lien très étroit entre la prééminence du droit et la démocratie. La loi ayant pour fonction d’établir des distinctions sur la base de différences pertinentes, il ne saurait y avoir de réelle prééminence du droit sur une longue période si les personnes soumises aux mêmes lois n’ont pas le dernier mot au sujet de leur contenu et de leur mise en œuvre.
44.  La Cour rappelle en outre que, malgré son rôle autonome et la spécificité de sa sphère d’application, l’article 11 doit s’envisager aussi à la lumière de l’article 10. La protection des opinions et de la liberté de les exprimer constitue l’un des objectifs de la liberté de réunion et d’association consacrée par l’article 11. Il en va d’autant plus ainsi dans le cas de partis politiques, eu égard à leur rôle essentiel pour le maintien du pluralisme et le bon fonctionnement de la <strong›démocratie. (…)

50.  La Cour a précisé que dans une société démocratique, où plusieurs religions coexistent au sein d’une même population, il peut se révéler nécessaire d’assortir cette liberté de limitations propres à concilier les intérêts des divers groupes et à assurer le respect des convictions de chacun (arrêt Kokkinakis précité, p. 18, § 33).
(…)
La Cour constitutionnelle a rappelé qu’un tel système, qui avait ses origines dans l’histoire de l’Islam en tant que régime politique, s’opposait au sentiment d’appartenance à une nation ayant une unité législative et judiciaire. Un tel système porterait naturellement atteinte à l’unité judiciaire, puisque chaque mouvement religieux se doterait de ses propres juridictions et les tribunaux de l’ordre juridique général seraient tenus d’appliquer le droit selon la religion des comparants, obligeant ces derniers à dévoiler leurs convictions. Pareil système saperait également l’unité législative, étant donné que chaque mouvement religieux aurait compétence pour édicter les règles de droit applicables en son sein. (…)
Selon la Cour, un tel modèle de société ne saurait passer pour compatible avec le système de la Convention, pour deux raisons :
D’une part, il supprime le rôle de l’Etat en tant que garant des droits et libertés individuels et organisateur impartial de l’exercice des diverses convictions et religions dans une société démocratique, puisqu’il obligerait les individus à obéir, non pas à des règles établies par l’Etat dans l’accomplissement de ses fonctions précitées, mais à des règles statiques de droit imposées par la religion concernée. Or, l’Etat a l’obligation positive d’assurer à toute personne dépendant de sa juridiction de bénéficier pleinement, et sans pouvoir y renoncer à l’avance, des droits et libertés garantis par la Convention (voir, mutatis mutandis, l’arrêt Airey c. Irlande du 9 octobre 1979, série A n° 32, p. 14, § 25). (…)

71.  Quant au second groupe des moyens retenus par la Cour constitutionnelle, celle-ci a estimé que le R.P. avait l’intention d’instaurer la Charia (la loi islamique) comme droit commun et comme droit applicable à la communauté musulmane. Or, pour la Cour constitutionnelle, la Charia serait l’antithèse de la démocratie , dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison, des conceptions de la liberté, de l’indépendance, ou de l’idéal de l’humanité développé à la lumière de la science.(…)

72.  A l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. La Cour relève que, lues conjointement, les déclarations en question qui contiennent des références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout. Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. En outre, les déclarations qui concernent le souhait de fonder un « ordre juste » ou un « ordre de justice » ou « ordre de Dieu », lues dans leur contexte, même si elles se prêtent à diverses interprétations, ont pour dénominateur commun de se référer aux règles religieuses et divines pour ce qui est du régime politique souhaité par les orateurs. Elles traduisent une ambiguïté sur l’attachement de leurs auteurs pour tout ordre qui ne se base pas sur les règles religieuses. Selon la Cour, un parti politique dont l’action semble viser l’instauration de la Charia dans un Etat partie à la Convention peut difficilement passer pour une association conforme à l’idéal démocratique sous-jacent à l’ensemble de la Convention.

73.  La Cour estime également que, considérées isolément, les prises de position des dirigeants du R.P., notamment sur la question du foulard islamique ou sur l’organisation des horaires dans le secteur public en fonction de la prière, et certaines de leurs initiatives, telles que la visite de M. Kazan, alors ministre de la Justice, à un membre de son parti inculpé d’incitation à la haine fondée sur la discrimination religieuse, ou la réception offerte par M. Erbakan aux dirigeants des différents mouvements islamiques, ne constituaient pas une menace imminente pour le régime laïque en Turquie. Cependant, la Cour juge convaincante la thèse du Gouvernement selon laquelle ces actes et prises de position étaient conformes au but inavoué du R.P. d’instaurer un régime politique fondé sur la Charia. (…) »

source : hudoc.echr.coe.int/sites/eng/pages/search.aspx?i=001-64174

Le Qatar envoie 8250 militaires en Syrie



Selon l’Organisation des Nations-Unis, Le Qatar aurait envoyé environ 8250 moujahidines, dont 3500 d’origine Tunisienne, en Syrie, afin de venir au secour du peuple Syrien opprossé par le gouvernement Alaouite de Bachar Al Assad.

 

Pourtant ce pays est la cible du réseau Anonymus, des conspirationnistes, des takfiristes, ainsi qu’une partie des laïques du maghreb.

 

 

 

source : tunisienumerique.com/tunisie-le-qatar-derriere-lenvoi-de-3500-jihadistes-tunisiens-en-syrie/173353

L’USA s’excuse pour les soldat pakistanais


Les Etats unis d’Amérique s’excusent pour le raid des 24/26 soldat pakistanais perdu.

Bismillâhi

As salamou alaykoum wa rahmatoulâhi wa barakatouhou

Rappellons-nous : L’Otan et le Pakistan ont éffectué une alliance depuis plusieurs années afin d’éteindre la lumière de l’Islam.

Cependant, l’union atlantique aurait semble t’il par « erreur », bombardé sous plusieurs Hélicoptères, le poste militaire Pakistanais.

Cette  « erreur » de la plus grande armé  au monde  aurait causé environ 26 mort et 14 blessés.

Si seulement il s’agissait pas du premier coup bas, euh pardon, erreur des Etats Unis sur son pays allié.

« Et si tu crains vraiment une traîtrise de la part d’un peuple, alors résilie (le traité) de façon équitable. Dieu n’aime pas les traîtres » (Coran 8/58)

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En effet, ce n’est pas la première fois que le traité n’est pas respecté, en particulier sur l’espace aérien.

Na’am(Oui), L’Etat Pakistannais s’est plaint de plusieurs affaire dont l’attaque qui a causé 3 soldat pakistanais mort.

Cela avait forcé l’Etat Pakistanais a bloqué les camions de ravitaillement jusqu’à ce que les USA fassent tawba(se répente)

Celà aurait duré environ 2 semaines.

L’armée Américaine aurait tout simplement pu accusé al qaida -_-

Mais rappelons-nous, l’affaire KARACHI. Une Fitna avait déjà eu lieu entre les 2. Selon ce que l’on comprends, l’Otan avait refusé de donner son « dû » financier à l’époque, ce qui a donné un attentat perpétué par le gouvernement pakistannais eux-même face à leurs alliés. L’Otan, allié de l’état Pakistanais a préféré en profiter pour accuser les Talibans. Ce qui donna des arrestations forcés de musulmans innocent pour crédibilisé leur mensonge contre l’islam. Ce qui permis de popularisé Guantanamo sans être jugé pour « crime de guerre » et rendant la violation de notre vie privée indispensable.

Je vous incite à visionner cette video pour plus d’information sur l’affaire karachi :

Aaaah le célèbre coup « Ah c’est pas nous…… C’est les Musulmans »

 

Enfin bref…

 

 

 

 

 

Nous comprenons Allâhu a’lam que l’accord entre le Pakistan et Les Etats-unis ont eu lieu pour 2 objectifs.

 

D’un coté Le Pakistan qui, semble t’il, aurait signé l’accord pour l’argent et la Dunya(bas monde)

Mais de l’autre côté, les États Unis auraient signé celà afin d’avoir l’hégémonie(domination économique, militaire, idéologique etc…) et d’avoir plus de facilité pour l’extinction de l’Islam. Allâhu a’lam.

Les Etas Unis soupçonnent d’ailleur, le gouvernement Pakistanais de soutenir les Jihadis présent sur leur terre et de joué un « double-jeu ».

Comme temoigne la mort officiel d’Oussama Ben laden dans une base militaire pakistanaise(dont le corps aurait subtilement été éjecté dans la mer)

 

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Cependant, Les Etats unis mentionne s’excuser pour le raid et souhaite toujours du soutien de la part de l’Etat Musulman Pakistannais contre l’Islam. En ce qui concerne le Pakistan, cette Etat considere qu’il s’agit de la plus grosse « bavure » de l’USA en terre Pakistanaise.

Les USA promettent de tenir pour la premiere fois, une promessse en indiquant vouloir retiré leur troupe en 2014(Précision : l’article fut publié en 2011).

Tant qu’au Pakistan, l’etat ordonne à l’Amérique de se retirer sur les 15 jours d’une de leur base aérienne au sud du Pakistan et bloque les approvisionnement de l’OTAN.

 

 

 

Subhanaka wa bihandika ashadou an laa ilahaa ila ant, astaghfiroukâh wa atoubou ilayk

As salamou alaykoum wa rahmatoulâhi wa barakatouhou

source : http://joyem.over-blog.com/article-l-usa-s-excuse-pour-les-soldat-pakistanais-90309111.html